Juliette a visité la Franche-Comté.

Publié le par morgane

Bonjour !
Me voilà arrivée chez Arquenciel en Franche-Comté, plus exactement dans le Doubs où elle passe ses vacances en famille ! En Franche-Comté, on trouve 4 département : le Doubs (25), le Jura (39), la Haute-Saône (70) et le Territoire de Belfort (90). Avec Arquenciel, nous en visiterons 3 d'entre eux, le Jura étant réservé à Tichou qui m'accueillera lors d'un futur voyage. Et comme tout à une fin, Arquenciel me ramènera chez elle, dans les Yvelines, via les routes et autoroutes de France. A moi l'aventure !




Le Doubs:

Montbéliard :

L’église Saint-Maimboeuf



« L’église Saint-Maimboeuf a été construite de 1850 à 1875 à la demande du Cardinal Mathieu pour affirmer la reconquête du catholicisme sur le luthéranisme, après que Montbéliard soit reconquise par la France. Elle est l’œuvre de l’architecte montbéliardais Jean Frédéric Fallot. La première pierre a été posée le 2 juillet 1850, les travaux n’ont été
achevés qu’en 1875 par manque d’argent, c’est aussi pour cette raison que la deuxième flèche n’a pas été érigée. Construite dans le quartier de la Neuve Ville sur l’emplacement de l’ancien collège universitaire, elle domine la ville. »

Autres photos ici :
http://www.racinescomtoises.net/?Eglise-Saint-Maimboeuf-a


Le long du Doubs.



« Le Doubs est une rivière française et suisse, sous-affluent du Rhône par la Saône. Il prend sa source à Mouthe (département du Doubs, près de la frontière suisse, à 937 m d'altitude. Le Doubs a globalement la forme d'un M avec des jambes très allongées. Il s'écoule d'abord vers le nord-est, traverse successivement le lac de Saint-Point, le lac de Chaillexon et puis, dès le Lac des Brenets et le saut du Doubs, il marque la frontière entre la Suisse et la France sur quelques dizaines de kilomètres. Après un crochet de quelques kilomètres entièrement en Suisse (le Clos-du-Doubs),
il change brutalement de direction et s'écoule vers l'ouest, jusqu'à Saint-Hippolyte, où il est rejoint par le Dessoubre. Le
confluent se situe schématiquement au niveau de la pointe centrale du M. Ensuite, après une courte remontée en direction du nord en amont de Montbéliard (qu'il n'arrose pas), il s'écoule en direction du sud-ouest dans une vallée encaissée creusée dans le plateau du Jura, utilisée par la RN 83 et par la voie ferrée Lyon-Strasbourg. En aval de Besançon, le Doubs s'écoule dans la plaine de la Saône et se jette dans la Saône à Verdun-sur-le-Doubs (Saône-et-Loire, 71) après avoir reçu la Loue, qui n'est autre qu'une résurgence du Doubs. Le Doubs est seulement de 50 km moins long que la Saône dans son parcours total et affiche un débit interannuel de 15 m³/s supérieur à celui de la Saône !

Le Canal du Rhône au Rhin emprunte le cours du Doubs entre Dole et Montbéliard. »


Dans la rue piétonne, devant une devanture de magasin




Devant le château des ducs de Wurtemberg





« Le Château de Montbéliard également appelé Château des ducs de Wurtemberg est un château fort  français du XIIIe siècle situé sur une barre rocheuse surplombant le centre ville de Montbéliard. Ce château fait l'objet d'un classement au titre des monuments historiques depuis le 18 juillet 1996. »


Dans un village :

Devant un clocher Comtois :






« Cette forme dite à "l'impériale" a pour origine la ville de Florence en Italie aux XIV^e siècle et XV^e siècle.

Un type de clocher à dôme à impérial est représenté par le clocher Comtois qui est le symbole de la
Franche-Comté. Son véritable essor fait suite à la guerre de Dix Ans pour pallier la destruction de bons nombres d'édifices religieux.L'enthousiasme provoqué par sa forme originale en a fait un symbole de l'architecture religieuse Comtoise.

Sa forme courbe à quatre faces est surmontée du traditionnel globe, de la croix et du coq. La base est identique mais plus ou moins étirée en hauteur, la couverture est essentiellement composée de tuiles vernissées, sauf dans les régions froides et enneigées, où les tuiles sont en métal ou en tavaillons (tuiles bois).

Les motifs les plus courants sont les chevrons, les losanges, les bandes horizontales, les mouchetées et, plus rares, les fleurettes et l'abstrait. La Franche-Comté compte quelque 665 clochers de ce type :
257 dans le Doubs, 277 en Haute-Saône, 124 dans le Jura et 7 dans le Territoire de Belfort, 2 dans le Chablais( Lullin),
Perrignier).

Le clocher circulaire du village de Bois d'Amont  est la seule exception à cette forme à quatre faces.
Presque tous les clochers sont pourvus d'une horloge ; les unes sont dans le dôme même et d'autres dans le bâtiment.

Toujours dans le Doubs, à Sochaux, devant le Musée de l’Aventure Peugeot :





« L'entreprise Peugeot entre dans l'ère industrielle en 1810 sous l'impulsion de l'empereur Napoléon Ier qui avait besoin de vêtir les soldats de sa Grande Armée : ces meuniers d'origine deviennent des transformateurs de coton à Audincourt à côté de Sochaux en Franche-Comté, puis se lancent dans la sidérurgie en mettant en œuvre une fonderie.

Implantée dans de nombreux sites industriels en France et dans le monde, la marque est fermement associée à la ville de Sochaux, près de Montbéliard en Franche-Comté, en France, où se trouve son plus gros site industriel qui regroupe des activités de recherche et développement et de fabrication d'automobile en série. L'usine de Sochaux est restée, jusque dans les années 1960, la seule unité terminale de production automobile de la marque

La famille Peugeot est une famille historique d'industriels français, surnommée « le clan des Sochaliens » et connue depuis le XV^e siècle, fondatrice et propriétaire de l'empire industriel et automobile Peugeot (actuellement PSA Peugeot Citroën). »

 

Territoire de Belfort :

Le Lion de Belfort:








Le Lion de Belfort est une sculpture de Frédéric Bartholdi, située à Belfort, France.

Longue de 22 m et haute de 11 m, elle est constituée de blocs de grès rose de Pérouse, sculptés individuellement, puis déplacés sous la citadelle de Belfort pour y être assemblés.

L'œuvre symbolise la résistance héroïque de Belfort menée par le colonel Denfert-Rochereau pendant le siège de la ville par l'armée prussienne, qui dura 103 jours (de décembre 1870 à février 1871).

Suite à des protestations allemandes, le fauve — qui devait à l'origine faire face à l'ennemi — est tourné vers l'ouest.

Le projet, initié en 1872, n’est achevé qu'en septembre 1879. En raison d'un différend entre la ville de Belfort et Bartholdi, il n'y eut pas d'inauguration officielle, à cette époque, mais une inauguration orchestrée par Bartholdi et des Belfortains le soutenant. Jean-Pierre Chevènement l'inaugure officiellement en 1989. L'artiste finance le 28 août 1880 une illumination de son œuvre, qui est classée monument historique le 20 avril 1930. L'animal qui aurait servit de modèle à Bartholdi était Brutus, le lion de Jean-Baptiste Pezon, dompteur et directeur de la « grande ménagerie lozérienne » à Paris.

Quantités de légendes concernant l’animal sont transmises de bouche à oreille. Certaines d’entre elles racontent qu’il serait creux, une machinerie serait cachée à l’intérieur, ou encore un souterrain partirait de ses entrailles et le ferait communiquer avec le château.
D’autres affirment qu’une nuit des rugissements sont parvenus jusqu’à la ville. Après la mort de l’artiste le 5 octobre 1904, une rumeur courut, et court encore, selon laquelle l’artiste se serait suicidé car il aurait oublié de sculpter une langue dans la gueule du fauve. Rumeur infondée puisque l’artiste est décédé de mort naturelle, bien après l’érection du monument. Cette fameuse langue manquante vient du fait que M. Bartholdi revenait d'Egypte et que la sculpture du Lion est directement inspirée des sphynx qui n'en possèdent pas.

Une réplique au tiers, en cuivre martelé, est placée à Paris, place Denfert-Rochereau, dans le 14^e arrondissement et une autre au Square Dorchester de Montréal.

 
Haute Saône, sur le chemin du retour :

Les fortifications de Langres :



« Successivement oppidum gaulois, capitale gallo-romaine, cité épiscopale et place forte royale, Langres possède une longue histoire dont les témoignages se découvrent pas à pas, après avoir franchi l’une des 10 portes fortifiées.

De puissantes fortifications enserrent totalement la cité et font corps avec elle ; sur un périmètre de 16 siècles et de plus de 8 km, ce long bandeau minéral égrène de nombreux ouvrages aux formes variées et des panoramas poussant jusqu’aux confins des Vosges et du Jura.

Perchée sur son éperon à près de 500 mètres d’altitude, dominant la vallée de la Marne de plus de 150 mètres, Langres apparaît sous les traits d’une acropole inexpugnable qui semble défier le temps.

D’abord ville ouverte durant la Pax Romana, la cité se dote d’une première *enceinte au IIIe siècle. Limitée à seulement un tiers de sa surface antérieure, la ville se recroqueville sur elle-même ; ces premières fortifications marqueront les limites de la cité durant un millénaire. De l’époque antique date un imposant arc gallo-romain (bâti en 20 avant JC) très tôt inclus dans la première enceinte et toujours visible à côté de la porte de l’Hôtel de Ville. »


Haute-Marne :

La Motte :



« La Motte est une butte de calcaire qui surplombe Vesoul et la vallée du Durgeon, à 378 mètres d'altitude.

A la fin du Xe siècle, un château y est construit ; il sera rasé par Tremblecourt en 1595, durant les guerres de religion.

Plus tard une grande croix y est dressée, recouverte de métal pour protéger les vignes de la foudre.

En 1854, la population décide d'y construire une chapelle dédiée à la Vierge Marie, en remerciement de lui avoir épargné l'épidémie de choléra ; elle est inaugurée en 1857 par le Cardinal Mathieu, archevêque de Besançon, en présence du Cardinal Gousset. Elle subit un incendie, puis est reconstruite en 1967.

Un chemin de croix jalonne le sentier d'accès.

Le site offre une vue superbe sur Vesoul, le Jura et dans de bonnes conditions les Alpes. »


Grâce à Juliette, j'ai re découvert des paysages magnifiques, malheureusement aucun appareil photos ne sera aussi performant que notre œil et notre mémoire !Je me suis tout autant régalée que Juliette dans ce périple ! sans
oublier les vaches montbéliardes qui peuplent nos champs, la couleur de l'automne, et tous les mets gourmands que l'on peut déguster dans la région..

Difficile de s'arrêter partout !

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sullius 21/01/2010 15:35


VESOUL, pas VESOU;


sullius 21/01/2010 15:34


VESOU; c'est EN HAUTE SAONE, pas EN HAUTE MARNE..

cordialement


chonchon 11/11/2009 08:51


Juliette ne s'est pas ennuyée!!!
merci pour ses belles photos! (je ne connaissais pas le territoire de Belfort, je n'y suis jamais allé)